La Philosophie C’est Pour Vous Aussi – Charles Robin ! – Book Review.
La Philosophie C’est Pour Vous Aussi – Charles Robin ! – Book Review.
Mon premier contact avec
Charles Robin fut en 2018-19, il y a presque une décennie. J'étais en train
d'apprendre le français et je me suis retrouvée en abonné active de la chaîne
Youtube "Le Précepteur", animée par Robin.
Depuis là, j'ai commencé à m'intéresser davantage à la philosophie. En effet,
j'avais déjà quelque intérêt pour comprendre la philosophie et en retrouvant la
chaîne "Le Précepteur" je me suis dit : voilà l'opportunité de faire
d'une pierre deux coups - apprendre le français en apprenant la philosophie, et
vice-versa.
Depuis, je me suis plongé
sur la chaîne Youtube du Précepteur, maintenant je le suis aussi sur Spotify. J'ai connu et approfundi mes connaissances sur
des philosophes comme Schopenhauer, Kant, Epictète, Descartes, Freud, Marc
Auréle, Karl Marx, Platon, qui sont dans ce livre en illustration. Mais aussi
d'autres philosophes comme Bergsen, Bourdieu, Sade, Pascal qui ne sont pas dans
le livre. De Plus, j'ai écouté des épisodes des sujets telles que le wokisme,
stoïcisme, lutte des classes, capitalisme, manipulation, entre autres. Si vous vous
interesse par la philosophie suis-le. Et philosophie c’est tout.
Alors, cette petite
introduction démontre mon attirance pour les contenus de Charles Robin.
Cependant, pour qu'est de ce livre j'ai recueilli des citations dont je trouve
dans le livre et parfois je les raporte à des sujets de la vie quotidiene. Je l’espere
avoir bien fait, en consiérant des manques que j’ai toujour, tant en franais ainsi
qu’en philosophie. Mais qu’est ce que serait une vie sans défis ?
D'abord, l'author nous
informe l'ambition du livre : "rendre la philosophie enfin concrète et
accessible à tous."
(i) Descartes est
le premier penseur que nous est presenté, Charles nous rappelle que l'un des
principales leçons de ce philosophe : "(...) nos sens ne nous renseignent
pas sur la réalité, mais sur les apparences de la réalité." Sur (ii) Spinoza et son déterminisme "(...) nos actions ont une
influence cruciale sur le cours des évènements, puisqu'elles deviennent les
causes de ce qui va arriver." Ensuite "[p]our (iii) Épicure, il ne peut y avoir de bonheur véritable que dans la
modération, c'est-à-dire dans la limitation des plaisirs. (...) un plaisir
excessif engendre une douleur d'intensité au moins égale."
Le Précepteur nous informe
sur la notion du Mal en (iv) Arendt. Là, on comprend
que beaucoup de gens relativisent le mal en transférant "(...) la responsabilité
de nos actes sur l'autorité qui nous a donné l'ordre d'agir." Ici on peut
de demander sur la notion d'autorité. Dieu ? Gouvernement ? Professeur ? Et la
liste est longue. "La banalité du mal dont parle Arendt, c'est le fait de
dissocier notre action de ses conséquences concrètes." Sur (v) Sartre on nous parle de la liberté en considérant que
"(...) chez l'être humain, l'existence précède l'essence, autrement dit
nous naissons d'abord et ensuite, nous construisons notre identité à travers
nos choix et nos actes." Peut-être l'autor du livre les a mis en séquence,
Arendt et Sartre parce qu'il a un rapport entre ses pensées : pour ne pas
vouloir choisir, on imputé la responsabilité de nos choix aux autres, y compris
les choix insérez dans la conception du mal (moral). Et c'est là où on trouve
un concept intéressant chez Sartre : mauvaise foi -- "[n] pas assumer les
conséquences de nos choix et le fait que nous les avons fait librement,
(...)".
Quant à (vi) Machiavel, "[q]uand les penseurs classiques se demandaient
comment rendre les hommes plus vertueux, Machiavel, lui se demande comment
tirer profit de leurs vices. (...), pour Machiavel, la morale n'est pas une
fin, elle est un moyen." Robin précise que "(...) le machiavélisme
n'est pas un immoralisme, mais un amoralisme [indifférence à la morale]."
De l'autre côté, la leçon de (vii) Schopenhauer est que le
but de la vie est de se perpétuer. "Comment la vie se perpétue-t-elle ?
Par deux instincts fondamentaux présents en tout organisme vivant : l'instinct
de conservation et l'instinct de reproduction. Ensuite, pour (viii) Ayn Rand, l'égoïsme est une vertu parce que naturele, dans la
mesure où "(...) tous les êtres vivants sont gouvernés par deux tendances
qui guident l'intégralité de leurs actions : la recherche du plaisir et
l'évitement de la douleur. (...) Ayn Rand s'élève contre cette conception
morale qui fait de autre le centre de gravité de toutes nos actions. Elle y
voit une manifestation du "cannibalisme moral" et de l'"étique
masochiste" qui, selon elle, rongent nos sociétés de l'intérieur."
Cependant, la leçon de (ix)
Rousseau est autre : L'union fait la force. Et une union bien
organisé a besoin de la loi qui de son côté a le rôle de: "autoriser tout
ce qui ne nuit pas à autrui. (...) En acceptant de céder une partie de leur
liberté en échange des avantages de la vie en société, les individus scellent
ce que Rousseau appelle un "pacte social"". Par ailleurs, (x) David Hume nous donne la leçon qui nos "habitudes ne sont
pas des vérités. (...) Pour Hume, si on ne peut pas affirmer que la causalité
existe, c'est parce que celle-ci n'est pas le fruit de l'expérience, mais le
produit mental de l'habitude."
Par rapport à (xi) Diogène de Sinope, Le Précepteur nous invite à réfléchir sur
les conventions sociales. Mais attention : "Car dire qu'il faut mépriser
les conventions, tout le monde en est capable. Mais le faire, c'est autre
chose..." Diogène lui, il a fait. Car, il est dit qu'en présence
d'Alexandre, Le Grand, quand celui-ci ci l'avais demandé qu'est-ce qu'il
pourrait faire pour Diogène, le dernier aurait répondu: "Ôte-toi de mon
soleil." À ce que a fait Alexandre dire: "Si je n'avais pas été
Alexandre, j'aurais voulu être Diogène." Alors, combien des Diogènes
existent aujourd'hui ? Mutatis Mutandis, Diogène fut un cynique, et "(...)
le principe fondamental de la philosophie des cyniques : pour eaux, aucun être
humain n'est supérieur à un autre. (...) Les cyniques vivent en marge de ces
deux systèmes [conventions et hiérarchies] (...) car elles instaurent de
l'inauthenticité dans les relations humaines."
En explorant la pensée de (xii)
Freud, l'author nous parle du Ça, Surmoi et le Moi.
C'est-à-dire, "[s]i le Ça est le siège du désir, le Surmoi est le siège de
la loi. (...) Le Moi est la partie de notre psychisme qui cherche à concilier
les désirs du Ça avec les impératifs du Surmoi. (...) lorsque les désirs sont
trop puissants et que les interdits du Surmoi sont trop exigeants (...) un
conflit apparaît au sein du Moi, aboutissant à la névrose [mal-être]." De
son tour, (xiii) Hypatie d'Alexandrie, les dogmes nous font
perdre la raison, pourtant pour Hypatie "(...) la quête de vérité n'exclut
pas la croyance en une force supérieure. (...[Et]) [u]ne idée n'est pas vrai
parce que nous voulons qu'elle le soit ; elle est vrai parce qu'elle correspond
à la réalité."
De l'autre côté, (xiv) Marx nous dit que "nous avons les idées de notre
condition sociale. (...) Pour Marx, le véritable clivage au sein de la société
n'est donc ni politique, ni idéologique, mais économique." Mais Marx parle
du capitalisme, que repose sur la quête du profit maximal. "Or, une telle
logique rencontre forcément une limite : (...) baisse tendancielle du taux de
profit." Ici, Le Précepteur nous précise que "chez Marx, le mot
"prolétaire" ne désigne pas spécifiquement l'"ouvrier", mais
tout travailleur qui n'est pas propriétaire de ses moyens de production.
On nous parle (xv) d'Épictète dans le livre. En ayant lu et essayant d'appliquer
"Pensées pour moi-même" de Marc-Aurèle, je me suis retrouvée chez moi
en lisant sur Epictète. Et à cause d'être une philosophie en peu difficile
d'appliquer, mais nécessaire et satisfaisante, Le Précepteur nous écrit sur le
détachement émotionnel. Et en anticipant les critiques : "Je sais que vous
allez dire : c'est plus facile à dire qu'à faire. Effectivement. Mais ce n'est
pas une raison pour ne pas le dire !" De plus, "on ne gagne jamais
rien à se laisser envahir par la colère. (...) La réalité est ce qu'elle est.
Vouloir qu'il en soit autrement, c'est vouloir l'impossible. Et vouloir
l'impossible, c'est se condamner à une vie de malheur."
(xvi) Simone de Beauvoir,
une des premières féministes de nos jours, considére, selon Le Précepteur,
qu'on ne naît pas femme, on le devient, c'est-à-dire, "il n'y a pas de
"nature" féminine, ni d' "éternel " féminin. Il n'y qu'une
construction sociale de la féminité." De Beauvoir considére qu'il y a une
inférieurisation de la femme. Sur (xvii) Kant, Le Précepteur, nous
parle de la conception morale de celui-ci [impératif catégorique], selon
laquelle: "Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être
érigée en loi universelle." Par contre, il nous est proposé une critique
sur Kant, apporté par Charles Péguy : "La morale de Kant a les mains
pures, mais elle n'a pas de mains." De plus, (xviii) Nietzsche
propose que la morale est une invention des faibles. "C'est ainsi qu'il
faut comprendre ce que Nietzsche appelle la "morale du ressentiment"
: une morale dont le moteur n'est pas l'amour de l'autre, mais la haine de
l'autre." Et pour escaper à cette morale il faut "[e]mbrasser la vie
au lieu de la condamner, travailler à notre propre surpassement plutôt que chercher
à rabaisser les autres." Autour de la notion nietzschéenne de surhomme,
Charles nous précise: "Le surhomme nietzschéen n'est pas le représentant
d'une race supérieure, mais celui d'une mentalité supérieure. "
Au fin, Me Précepteur nous
parle de (xviiii) Simone Weil en
questionnant s'il est possible de faire de la politique sans mentir. Il nous
expose l'exemple de l'invasion
américaine au Iraq, de 2003, basée sur la mensonge que l'Iraq avait des armes
de destruction en masse. "Quelques années plus tard, Colin Powell revient
avec amertume sur cet épisode de sa carrière. "J'ai menti. J'ai dit devant
le Conseil de sécurité de l'ONU que Saddam Hussein avait des armes de
destruction massive. La réalité, c'est qu'il n'en possédait pas un
gramme." Pour Weil, la politique est incompatible avec la vérité." La
pensée de Weil considére que les politiques utilisent le mensonge basée sur des
émotions, et les décisions populaires en démocratie ne sont pas basées sur la
raison, donc la démocratie ne s'effective pas.
En dernière, (xx) Socrate, telle comme Le Précepteur nous informe qu'il a fini
le livre avec Socrate à cause du fait que Socrate questionnait tout et toutes.
La leçon de Socrate : "Nous sommes ignorants de notre ignorance." De
plus, "moins on sait, plus on croit en savoir, et plus on en sait, plus on
sait qu'on ne sait pas grand-chose." Cependant, Socrate ne questionne
juste pour le besoin de questionner. Il questionne pour faire émerger la
vérité. La base de cette méthode est lié à la théorie de la réminiscence que
"(...) repose sur l'idée que connaître, ce n'est pas apprendre quelque
chose de nouveau. C'est se souvenir de ce que notre âme a déjà connu dans un
état antérieur, celui d'avant notre incarnation terrestre."
Voilà les différents
pensées basées sur la philosophie de chacun des 20 penseurs proposés par
Charles Robin, aka Le Précepteur.
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